Mélodie sur un poème d'Étienne Orsini (extrait du recueil Débusquer de soleils). Commande du Centre international Nadia et Lili Boulanger, pour le 13e Concours international chant-piano (2025). Pièce imposée en demi-finale du concours. Création par les demi-finalistes, salle Cortot (Paris.
Poèmes d'Étienne Orsini. Chanté en français. Ce cycle a été écrit à la demande de la soprano Clémentine Decouture pour un programme sur mesure pour elle-même et le violoniste Perceval Gilles. Le recueil Débusquer des soleils (2021) évoque à mots couverts et pudiques le deuil qui a frappé le poète. Le cycle musical essaie de souligner les voies d'espoirs qui en émanent malgré tout ; il est dédié à Étienne Orsini lui-même, qui avait apporté son soutien à la création des Cinq Saisons de Bashō op. 43 en décembre 2020. [one-half-...
Texte d'après Plutarque et Shakespeare (chanté en grec ancien et en anglais, arabe ad libitum) Cette oeuvre est la version orchestrale de la scène lyrique op. 31, écrite originellement pour soprano et piano à la demande de Clémentine Decouture, à l'occasion d'un récital donné par le Duo Dix Vagues (formé avec le pianiste et compositeur Nicolas Chevereau), lors du Festival du Périgord noir en août 2015. Le thème du festival tournant alors autour de Haendel, le Duo Dix Vagues a proposé un programme mettant en perspective la figure de Cléo...
Ces deux mélodies ont été écrites en guise de remerciement à Philippa Neuteboom et Joël Terrin, qui avaient défendu magnifiquement en concert et en enregistrement en ligne ma mélodie L'Albatros sur un poème de Baudelaire. Le diptyque retrouve la poésie simple, directe et très humaine de Maurice Carême pour évoquer la figure maternelle, en deux pièces unies par une même atmosphère de lyrisme doux-amer, quoique d'esprits contrastés. La première est d'écriture presque tonale tandis que la seconde relève le défi d'une dodécaphonique sérielle, mai...
Cantate sacrée sur des textes de la mystique hindoue : Lal Ded (1330-1384), Kabir (1440-1518), Chandidas (1408-?). Le terme Ānanda désigne en sanskrit celui ou celle qui a trouvé la félicité parfaite. L'oeuvre illustre en effet le cheminement vers la fusion parfaite à laquelle aspire le coeur qui chante sa dévotion, passant par le désarroi, le désir enflammé et finalement la joie de l'union divine. Ce cycle propose donc une sorte de vaste « hymne à l'amour », non seulement l'amour fusionnel pour la divinité transcendante, mais aussi indire...

L’œuvre explore les variations autour du sentiment de louange et de joie, depuis la béatitude impalpable (sacrée, venue d’en-haut) jusqu’à la joie coruscante (terrestre, d’ici-bas). Dans ce parcours, le propos progresse à travers de nombreux couples signifiants (horizontalité/verticalité ; péché/rédemption ; douceur/force, etc.) qui peuvent se traduire par diverses oppositions : voix de femmes/voix d’hommes ; voix seules/voix accompagnées ; consonance/dissonance ; modalité/atonalité, etc. Ce parcours dialectique passe par 4 grandes sections : la joi...
Mélodie sur un poème de Maurice Carême, in Entre deux mondes (1970).
Poèmes de Michel Deverge (1996). Chanté en français. Ces quatre petites mélodies sont des pièces très brèves parmi les premières du compositeur, mais non comptabilisées dans le catalogue officiel. Elles présentent tout de même un caractère lyrique très caractéristique.
- 1. Le Riz. 2. Les Mendiants. 3. La Branche. 4. La Pluie.
- Kyrie - Gloria - Sanctus - Agnus Dei (chanté en latin)
- Messe pour la consolation dans les temps de trouble (existe en version chœur et 2 orgues ou chœur et 1 orgue)